Monkey Island 2: LeChuck's Revenge – boxart
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Monkey Island 2: LeChuck's Revenge

Adventure (point & click) 1992 LucasArts Monkey Island ⏱ Moyen · ~3–10 h
Monkey Island 2: LeChuck's Revenge – En jeu
En jeu
Monkey Island 2: LeChuck's Revenge – Écran-titre
Écran-titre

Une suite qui a surpassé le premier volet ; plus grande, plus drôle, à la poursuite du trésor Big Whoop.

Quand on a derrière soi l'une des meilleures aventures de l'histoire, comment la surpasser ? Chez LucasArts, la réponse fut simple : encore plus grand, encore plus drôle et encore plus travaillé. Monkey Island 2: LeChuck's Revenge est une suite qui a repris tout ce qu'il y avait de bon dans le premier volet pour le pousser encore plus loin.

Guybrush Threepwood revient en fanfaron narrateur, à la recherche du trésor légendaire de Big Whoop, et se retrouve de nouveau empêtré dans des ennuis avec le pirate zombie LeChuck. L'histoire est plus vaste, traverse plusieurs îles et culmine sur l'une des fins les plus discutées et les plus étranges de l'histoire du jeu vidéo, que les fans continuent d'analyser aujourd'hui encore.

Côté gameplay, il s'agit d'un point-and-click ciselé dans le style SCUMM. Les énigmes sont variées, drôles et souvent très inventives, la règle voulant toujours que le joueur ne puisse pas mourir. Ce deuxième volet a en plus introduit un choix du niveau de difficulté, pour les débutants comme pour les aventuriers chevronnés. Sur le plan visuel et sonore, c'était un grand pas en avant, notamment grâce au système musical dynamique très abouti iMUSE, qui adaptait la musique en continu à ce qui se passait à l'écran.

Au scénario, on retrouve de nouveau Ron Gilbert, Tim Schafer et Dave Grossman, le trio qui a imposé son étalon-or au genre de l'aventure graphique. Leur sens de l'humour, du rythme et de l'absurde a fait de LeChuck's Revenge l'un des plus précieux joyaux de toute la série.

Comme le premier épisode, l'œuvre a connu plus tard une édition spéciale avec de nouveaux graphismes et un doublage intégral. Mais pour beaucoup de joueurs, la version originale Amiga et PC reste la vraie référence, et Monkey Island 2 l'un des sommets absolus du genre.

Pourquoi y jouer : Encore plus riche, plus drôle et plus ambitieux que le premier volet ; l'aventure ultime de LucasArts, avec son fameux rebondissement final.

Jeu 11 sur 121 pour Commodore Amiga

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La version PC/DOS de cette aventure sous moteur SCUMM profitait de la carte VGA et de ses 256 couleurs, donnant aux îles, aux ports et aux portraits des personnages un rendu plus riche et des dégradés plus doux que sur Commodore Amiga, où la puce Denise de l'époque limitait la palette et imposait davantage de tramage. L'Amiga se rattrapait côté son : sa puce Paula jouait une musique échantillonnée directement depuis les disquettes, sans matériel supplémentaire, alors que sur PC tout dépendait de la présence d'une carte Roland MT-32 ou AdLib — sans quoi restait le maigre haut-parleur interne. Le chargement depuis plusieurs disquettes ralentissait l'Amiga, mais offrait une ambiance sonore marquante, quand le PC gagnait en netteté visuelle.

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