Disney's Aladdin (GBC)
L'Aladdin de Disney compte parmi les jeux sous licence les plus emblématiques des années 1990, et sa version Game Boy Color de 1999 affiche d'emblée un gage de qualité — son développement a en effet été supervisé par Capcom, maître du genre des jeux de plateforme colorés. Cela laissait déjà présager qu'il ne s'agirait pas d'une simple exploitation bâclée du film, mais d'un véritable jeu de plateforme soigné.
Le joueur guide Aladdin à travers les ruelles d'Agrabah, sur les toits, dans la Caverne des Merveilles et sur le tapis volant. Outre des sauts précis, il dispose de pommes à lancer en guise d'arme, de cordes à escalader et de toboggans amusants qui viennent varier le rythme. La palette colorée de la GBC est ici mise à profit — des décors désertiques ensoleillés et des personnages familiers du film confèrent au jeu une atmosphère disneyenne immédiatement reconnaissable. Les niveaux sont conçus avec soin pour un déplacement fluide et offrent une difficulté agréable et accessible, adaptée aussi aux jeunes joueurs.
Pour les fans de plateformers rétro et de classiques Disney, Aladdin sur GBC est une valeur sûre — charmant, coloré et solidement réalisé. Il ne compte certes pas parmi les défis les plus exigeants, mais son ton chaleureux et féerique ravit encore aujourd'hui tous ceux qui aiment les jeux de plateforme tirés de films d'animation.
Jeu 59 sur 129 pour Game Boy Color
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La version DOS de 1994 compte parmi les plateformers les plus soignés visuellement de son époque : elle reprend l'approche plus orientée action qui avait fait la renommée de la version Genesis, avec le sabre comme arme principale et une animation fluide inspirée du film. La version Game Boy Color, elle, a été développée par Capcom, un studio réputé pour ses plateformers plus précis, et se rapproche donc davantage de l'autre lignée d'Aladdin, plus exigeante sur la précision des sauts que sur l'action au sabre. Graphismes et musique ont forcément dû s'adapter à la résolution réduite et à la puce sonore de la portable, mais les deux versions conservent chacune leur identité propre : ce n'est pas un simple portage d'un même jeu d'une plateforme à l'autre.